De nombreux paramètres entrent en jeu dans l’évolution favorable ou la persistance du trouble fonctionnel. L’ostéopathe se doit donc d’adopter une démarche basée sur des recommandations de bonne pratique afin de déterminer son opportunité de prise en charge. L’accompagnement est motivé et justifié au bénéfice du patient. Par exemple, une douleur intense a beaucoup plus de risque de persister qu’une douleur faible à modérée. Elle doit donc faire l’objet d’un suivi sur plusieurs séances, là où une douleur légère ne nécessiterait qu’un soin ponctuel.